Dans la peau de… Audrey Hepburn dans Breakfast at Tiffany’s

Il est de ces personnages cinématographiques, ces héros du grand écran qui nous marquent à vie ou seulement pendant quelques temps, des figures qu’on admire, qu’on déteste,  à qui l’on s’identifie ou avec qui on rêverait d’être ami. Ces figures inspiratoires bercent notre adolescence et plus encore. Pour les plus rêveurs d’entre nous, ils nous accompagnent dans les moments difficiles. On s’inspire de leur style, leur personnalité ou de leur réplique culte.  On entre dans leurs baskets le temps d’un instant ou d’une nuit et on prend notre pied. Découvrez ou redécouvrez-les le temps d’un été.

breakfast at tiffanys

Who’s who :

Qui ne connaît pas la désormais culte Holly Golightly ?! Audrey Hepburn qui a volé le rôle à Marylin Monroe interprète une mélancolique débrouillarde dans le New York des années 60. Un lourd passé, une philosophie de vie au jour le jour, Holly est en quelque sorte une runaway. Passionnée de belles choses et surtout de bijoux, son passe-temps consiste à flâner devant la vitrine de Tiffany, le célèbre joailler de la cinquième avenue.

Fêtarde et fantasque, elle enchaîne les soirées mondaines, jusqu’à rendre fou son voisin du dessus, un photographe japonais du nom de Yumoshi aux dents de lapin. Elle a un chat roux du nom de « cat » car le nommer voudrait dire le posséder et Holly ne  veut rien posséder, elle ne veut d’ailleurs appartenir à personne. Sa rencontre avec un certain Paul Varjak, un écrivain, va changer  la donne. 

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Pourquoi on veut être elle :

Pour son adorable appartement d’abord, pouvoir monter, ou descendre d’ailleurs, par le fire escape afin de rentrer subtilement dans l’antre d’un mec canon, nous les parisiennes en rêvons… Pour son mobilier simple et original dont le canapé-baignoire qui reste culte. On aimerait surtout avoir sa garde-robe, intemporelle et élégante, son style est copié mais jamais égalé. Personne ne porte les Wayfarer écaille comme Audrey.

Ce qu’on admire le plus, ce sont ses multiples talents : dragueuse, elle survit grâce à l’argent de ses conquêtes (pas très glorieux mais rusé tout de même), maligne, elle se fait de l’argent simplement en passant des «  bulletins météorologiques » relayés par la mafia.

Mondaine, elle connaît tous la haute de New York et cela semble si naturel pour elle, ma timidité et moi on admire. Musicienne, elle a rendu culte « Moon River » en chantant à la guitare sur son balcon affublée d’une serviette sur les cheveux. In fine, même si elle succombe   -au charme du beau Paul, Holly reste un des  personnages les plus libres du cinéma.

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  1. Julie dit : 7 mai 2013

    « Personne ne porte les Wayfarer écaille comme Audrey. »
    L-O-L, évidemment puisqu’il s’agit en réalité d’une paire d’Oliver Goldsmith…

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