Alana Zimmer naît le 6 juin 1987 à Ontario, au Canada. Ses cheveux lumineux, ses grands yeux clairs expressifs, ne tarderont pas à la distinguer des jeunes filles de son âge. L’année de ses 18 ans, Alana fait la rencontre d’un mannequin, qui la poussera à se présenter à quelques agences.
Des étoiles plein les yeux, la canadienne tente se chance à l’agence newyorkaise Supreme. La décision ne tardera pas à se faire connaître. Acceptée immédiatement parmi les dernières découvertes de l’agence, Alana Zimmer démarre sa carrière en un bond.
La suprématie d’Alana Zimmer
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Etonnée de cet engouement mais ravie de sa réussite, Alana Zimmer décide de prendre sa carrière en main. Sympathisant au cours de shootings avec le couple Inez Van Lamsweerde et Vinoodh Matadin, la jeune fille se voit photographiée pour la couverture du magazine Vogue italien l’année de ses 19 ans.
Se liant de contrat avec les agences Woman de Milan et Paris, Alana Zimmer devient soudainement « le visage à scruter », ainsi que le souligne le magazine Marie Claire. A peine deux ans après avoir signé son premier contrat de mannequin, Alana Zimmer se voit remplir son book à tours de bras, et qui plus est, avec des références de choix.
Une célébrité juvénile
Visage de la marque Missoni, puis de Moschino en 2008, la jeune fille est d’une popularité à en faire envier les plus grandes. Adoptée des directeurs artistiques de Jill Stuart, Dries Van Noten et Aquascutum, la belle ne s’inquiéte pas pour son avenir.
Très professionnelle dans ses rapports avec les stylistes, la jeune fille affiche toujours un large sourire, malgré les heures de travail et les nombreux allers retours à travers le monde. Heureuse à chaque instant, la jeune fille n’est pas la dernière à conseiller celles qui marchent déjà dans ses pas. « Il faut se lever pour soi-même, et conserver les valeurs dans lesquelles vous croyez depuis toujours. Suivre ses désirs est l’une des choses les plus importantes. Les gens avec qui je travaille apprécient ma bonne humeur et ma politesse, ce qui me permet d’être bookée pour de nombreux défilés et shootings. »
Qualifiée au cours de l’année 2007 de « Head Girl » par le Vogue britannique, photographiée par Steven Klein quelques mois plus tard pour la couverture du Vogue Italie, puis par Josh Olins pour la version japonaise, il n’est plus un mois qui passe sans que le visage d’Alana Zimmer n’apparaisse dans la presse.
Enrôlée dans les défilés des grandioses Giorgio Armani et de Jean-Paul Gaultier lors des shows parisiens en janvier 2008, la canadienne peut se vanter d’avoir su, en l’espace de 3 ans, se construire une carrière en fils d’or. Un nom que l’on ne risque pas d’oublier.








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