Aline Weber
Publié par olivier Vendredi 14 Novembre 2008
Brésilienne à la chevelure aussi blonde qu’une danoise, Aline Weber grimpe sur son premier podium à l’âge de 16 ans. Discrète, sa carrière ne connaît pas immédiatement la gloire, mais l’année 2008 la sort de l’ombre.
Native de la ville brésilienne de Santa Catarina, Aline Weber voit le jour le 22 mars 1989. Dotée d’une taille de guêpe et d’une hauteur de jambe de plus d’un mètre, la jeune fille se laisse rapidement convaincre par ses parents de tenter sa chance dans une agence de mannequin.
Entrée sans encombre
Inscrite l’année 2004 au sein de l’agence Donna Models, Aline Weber se fait immédiatement remarquer par le site model.com qui lui prévoit un avenir brillant. Dès l’année 2005, la brésilienne aux pommettes rebondies participe à la Fashion Week new-yorkaise aux côtés de la marque Tommy Hilfiger.
Pour cette jeune fille habituée à l’ensoleillement brésilien, les rues bondées et les heures d’attente en backstage sont un électrochoc. Toutefois heureuse d’avoir quitté le nid familial, Aline redoute de ne pas correspondre aux attentes des stylistes, et de décevoir ses proches. L’avenir lui démontrera le contraire.
Jeune, jolie et déboussolée
Bientôt adoptée par l’agence américaine Storm, la demoiselle tente de faire son trou au sein de ce marketing de la beauté. Couverture du Dazed & Confused à l’automne 2005, puis défilé de Comme des garçons l’année suivante, tout n’est pas encore joué. Aline Weber doute, remet en question sa vocation, et cesse un peu d’y croire…
Renaissance
Au moment même où la belle plante se détourne du mannequinat, son agence compte par dizaines les appels de marques Haute Couture. Nous sommes alors en 2007, et Aline va fêter ses 18 ans. Un âge qui semble lui porter chance, puisqu’en l’espace de quelques mois, sa situation s’améliore brusquement.
Suite à un printemps plutôt modeste auprès d’André Lima et Isabela Capeto, Aline Weber cumule plus d’une quinzaine de défilés pour les collections d’hiver. Couverture du Vogue brésilien puis du Marie Claire, sa carrière est lancée. Il ne reste plus qu’à se faire connaître auprès des marques de renaom.
Haute Couture à la louche
Très populaire auprès des marques brésiliennes, Aline Weber touche enfin à l’international avec les campagnes publicitaires de Missoni et Moshino. Après des débuts difficiles, la chance semble enfin se tourner vers cette perle brésilienne, élégante et chaleureuse.
Le top départ sera donné à l’aube de l’année 2008. Avec elle, Aline connaît enfin le plaisir de se faire pouponner pour des griffes plus prestigieuses que jamais. Après l’ouverture du show de Jonathan Sanders en février, la jeune femme participe au show de Calvin Klein puis de Marc Jacobs et de Proenza Shoulder.
La sirène n’en revient pas. Après de longs mois d’attente, elle peut vivre de ce métier, et connaître le moment de gloire si désiré. Les bonnes nouvelles arriveront bientôt par convois. Shooting avec Patrick Demarchelier en personne pour deux couvertures du Vogue français, campagne Dolce&Gabanna avec Mario Testino comme complice, les mois sans contrats semblent loin.
Habituée des luxueux podiums, Aline Weber fait aujourd’hui partie des noms en ascension. Après ses pas sur les podiums de Kenzo, Louis Vuitton ou Lanvin à l’occasion des collections automne / hiver 2008, on ne peut qu’être confiant dans le devenir de la belle. Une carrière en pointillés, enfin assurée par une ligne directrice solide.

