Découverte l’année de ses 15 ans, il a suffit de quelques claquements de talons pour que la namibienne fasse partie du top 10 de Vogue.
D’origine Sud Africaine, la namibienne Behati Prinsloo naît le 16 mai 1989 sous une bonne étoile. Elancée et souriante, Behati va être choisie par l’industrie de la mode, ou plus exactement par la chercheuse de tête Sarah Doukas pour rejoindre les podiums l’année de ses 15 ans.
Les situations insolites faisant le quotidien de la mode, c’est sur une plage que Behati Prinsloo est abordée par Sarah Doukas. Le dialogue qui en résulte semble alors surréaliste à la jeune fille. Congratulée par l’inconnue, Behati comprend que son physique est exceptionnel et qu’elle ne doit pas perdre une miette de temps si elle veut profiter de son don. Les bras ballants, Behati Prinsloo se retrouve avec une carte de visite dans la main, et comme seule explication le sourire étincelant de Sarah Doukas.
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Croyant tout d’abord à une mauvaise blague, elle en parle à ses parents qui se voient rassurés lorsqu’ils aperçoivent sur la carte le nom de l’agence londonienne Storm. Après un rendez-vous éclair à Londres, Behati Prinsloo a à peine le temps de tourner les talons avant d’être déjà bookée pour un défilé de Luella puis de Marc Jacobs.
Le podium à vitesse lumière
Du haut de son 1m78, Behati Prinsloo voit soudainement sa vie défiler à la vitesse lumière. Mal assurée mais à la fois émerveillée, la namibienne découvre un milieu étranger jusqu’alors. Les studios photos, mais aussi les villes et leurs entassements de centres commerciaux et longues avenues la dépaysent en un clin d’œil.
Désormais intégrée dans la bande des jeunes mannequins, Behati Prinsloo grimpera des échelons lorsque l’objectif de Mario Testino s’arretera devant ses grands yeux gris. Son sourire enjôleur et sa fraîcheur candide lui ouvriront les portes des podiums Fendi, Prada et Alexander McQueen au cours de l’année 2006.
La marche du succès
Participant à la semaine de la Haute Couture au mois de juillet de la même année, la jeune fille se voit adoptée par Jean Paul Gaultier, Elie Saab et Anne Valérie Hash, grâce auxquels elle découvrira les rues parisiennes le temps d’une après midi.
En 2007, après une couverture sur le Vogue russe et le American Velvet magazine, elle enfile son plus beau sourire pour rejoindre défilés automne / hiver de Chanel, Hugo Boss et Victoria’s Secret. Sacrée par le WWD Magazine comme faisant partie des 8 mannequins les plus prometteuses, Behati Prinsloo ne rêve plus que de deux choses. Poser pour Dolce Gabbana et rencontrer Kate Moss.
Quelques mois plus tard, Behati Prinsloo fait la rencontre d’Henry Rolland, un styliste ami de la sulfureuse Agyness Deyn. Pour elle, il dessine un de ses fameux tshirts à logo, sur lequel il écrira « Fancy a screw, Behati Prinsloo ? ». Adoptée par l’insdustrie de la mode, la brindille africaine a de quoi faire blêmir ses consoeurs. Un grand bout de femme à suivre de près.










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