Jeisa Chiminazzo
Publié par alexia Vendredi 14 Novembre 2008
Née le 12 avril 1985 sur le territoire brésilien, Jeisa Chiminazzo grandit près du Rio Grande, entourée de parents d’origines germaniques et italiennes. A l’image de son pays, Jeisa est une divine peinture des métissages. Ses grands yeux verts, ses fines taches de rousseurs, sa peau mate et ses longs cheveux bruns la distinguent déjà petite de ses camarades.
En grandissant, la jeune fille garde son visage de poupon, mais un nouveau sourire plein de malice s’y est ajouté. Découverte l’année de ses 13 ans par un acteur brésilien, elle est rapidement poussée entre les mains d’une agence de mannequin qui lui fera découvrir ses premiers shootings.
Les deux pieds happés par la mode
Modèle pour des magazines nationaux, elle est adoptée à 14 ans par la prestigieuse agence neworkaise IMG Models. Pas de longs castings, ni de books fait par des amateurs, Jeisa Chiminazzo avance vite, et très haut. Ses parents, conquis par sa conduite déjà quasi professionnelle, la soutienne dans chacun de ses contrats.
Bientôt, Jeisa découvre les Etats-Unis, et avec eux, la nouvelle facette de sa vie de mannequin. En 1999, elle pose pour les couvertures du Elle italien et de Marie Claire, et en profite pour grimper sur les podiums de Marc Jacobs et Blumarine.
L’année suivante, elle entame ses premières campagnes publicitaires, signant avec Emmanuel Ungaro, et Jill Stuart. Photographiée à plusieurs reprises par Ellen Von Unwerth, elle fête sa première apparition dans le Vogue allemand.
20 ans, brésilienne et bientôt top modèle
A 20 ans, on peut dire que Jeisa Chiminazzo n’a pas perdu son temps. Oscillant entre les défilés pour Calvin Klein, Roberto Cavalli et Dolce Gabbana, la jeune fille apparaît même dans les shows organisés par la marque Victoria’s Secret. Musique poussée à son maximum, crépitements de flashs et centaine de paires d’yeux hypnotisés, rien ne fait peur à cette mannequin en herbe.
Apparaissant en 2005 aux côtés de sa compatriote Isabeli Fontana, elle peut aujourd’hui se vanter d’avoir transpercé l’objectif de Mario Testino et le cœur de Karl Lagerfeld. Entourée de « modeurs » influents, la sirène aux cheveux d’ébène revient fréquemment dans les campagnes de l’homme au catogan. On la retrouve dans la nouvelle campagne de cosmétiques Yves Saint Laurent. L’avenir semble sourire à ce brin de top.

