La créatrice Claudie Pierlot grandit dans l’univers de la bonneterie. Tout naturellement, elle s’oriente vers des études de stylisme une fois le baccalauréat en poche. Après une école de stylisme et de modélisme, elle travaille dans des usines de maille du midi de la France.
Habiller les « petites femmes de Paris »
Elle termine son apprentissage du stylisme en tant qu’assistante de Jacqueline Jacobson chez Dorothée bis, avant de travailler comme styliste junior pour Le Printemps puis au bureau de style Mafia. Forte de ses expériences multiples, elle créée sa marque éponyme en 1984.
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Sa marque n’a qu’une ambition : habiller les petites femmes de Paris. Elle vise une clientèle relativement jeune, de 15 à 30 ans, au style « BCBG parisien ». S’appropriant les tendances pour en faire des pièces intemporelles, minimalistes et raffinées, Claudie Pierlot propose cardigans, jeans, blouses, robes baby doll ou encore tops à col claudine, pièces qui feront sa renommée.
Claudie décède, sa griffe lui survit
Vingt-cinq ans après ses débuts, Claudie Pierlot habille les petites femmes de Paris mais pas seulement. En plus d’être largement implantée dans la capitale de la mode par trois boutiques et quatre corners dans des grands magasins, la griffe est présente partout en France, mais aussi en Europe et au Japon par quelques 300 points de vente multimarques.
Le 27 février 2009, la styliste Claudie Pierlot décède. Sa griffe, rachetée quelques semaines plus tôt par les actionnaires des marques Sandro et Maje, lui survit. Si elle a pour le moment un chiffre d’affaire de 5 millions d’euros, son nouveau directeur général Frédéric Bouisse a indiqué à l’AFP qu’il souhaitait le porter à 20 millions d’euros dans les deux ans à venir. Claudie Pierlot, déjà bien implantée en France et à l’étranger, n’a définitivement pas fini de faire parler d’elle !










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