met ses collections au service de leur liberté. Fibre extensible,
collant sans démarcations ou soutien-gorge en silicone, la marque de
bonneterie est un trésor d’innovation.
Sous-vêtements alliant modernité à séduction, la première collection Dim pointe son nez au cours de l’année 1958. Imaginé par un industriel du textile, Bernard Giberstein, le Bas Dimanche vendu à l’unité est ce qui popularisera la marque auprès des jeunes françaises.
[Afficher l'article complet]
Refonte du terme « lingerie »
Suite au lancement en 1965 des « Tels Quels », premiers bas vendus en pack, les statistiques démontrent que 98% des femmes possèdent des Dim. En plus d’une douceur et d’une simplicité irrésistibles, les sous-vêtements Dim bénéficient d’un packaging novateur : les femmes sont en effet bientôt invitées à toucher le produit grâce à une petite ouverture dans l’emballage.
Du choix, de la qualité, mais aussi de l’innovation technique. Dim introduit sur le marché une panoplie de dessous plus avant-gardistes les uns que les autres. Les soutiens-gorge Body Touch, sans fil ni couture, les Dim Osmose, à base de silicone, ou encore les bas Dim Up, qui tiennent tout seul, sont à chaque fois un succès immédiat.
Confort et qualité pour tous
Engagée dans la course vers la modernité, Dim lance en 1986 sa première collection masculine, avec sa publicité « Dim. Très mâle. Très bien ». Ergonomiques à l’image de ses créations pour femme, les caleçons et maillots sont déclinés en trois formes : sportive, élégante, et tendance.
En parallèle, la griffe lance pour les femmes une collection casual de culottes, les Pockets de Dim. Présentées par trois dans une petite pochette transparente, les dessous sont faciles à porter au quotidien, et confortables grâce à leur 100% coton. Une douceur qui n’empêche pas la marque de jouer les impertinentes lors des spots publicitaires.
Dim l’intemporelle
Grâce à ses collaborations avec les plus grands metteurs en scène de l’agence Publicis, Dim a su conserver depuis sa venue au monde une identité conciliant légèreté et audace. Jeunes femmes libres, les « Dimettes » avancent dans un monde baigné de fraîcheur et de séduction.
Aujourd’hui le marché des bas Dim frôle les 220 millions d’euros, et s’accompagne d’un engouement qui ne faiblit pas. Un coup de maître qui a bousculé les codes de la lingerie, et nous a ouvert les portes de la modernité.
Retrouvez les ventes privées Dim grâce à notre partenaire













Ajouter un commentaire