chausseur au savoir-faire irréprochable. Associez l’imagination de l’une, au talent de l’autre. Vous obtiendrez la marque de chaussures de
luxe à succès...
L’un est fils de cordonniers chinois, passionné de maroquinerie depuis sa plus tendre enfance. L’autre est rédactrice de mode pour Vogue UK, amoureuse de l’univers de l’accessoire de luxe. Lorsque Jimmy Choo et Tamara Mellon se rencontrent dans les années 90, l’alchimie est immédiate. Ensemble, ils créent une marque de souliers de luxe, du nom de la personnalité du binôme au savoir-faire irréprochable, Jimmy Choo.
Un trio gagnant
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Une première boutique Jimmy Choo apparaît sur Motcomb Street à Londres en 1996. Tamara Mellon et Sandra Choi, jeune diplômée de la Saint Martin’s School of Design imaginent des modèles d’escarpins, de sandales et de mules haut de gamme. Jimmy Choo les réalise. Dès ses débuts, la marque Jimmy Choo est un succès. La presse relaie l’ouverture de la boutique de chaussures de luxe, les clientes se multiplient.
Pour palier la concurrence – Christian Louboutin et Michel Perry sont déjà sur le marché de la chaussure haut de gamme -, Tamara Mellon décide d’opter pour la stratégie commerciale des grandes maisons de coutures. Elle fait porter des chaussures Jimmy Choo aux plus grandes stars, de la défunte Diana Spencer princesse de Galles, à Natalie Imbruglia, en passant par Penelope Cruz et Halle Berry. La marque, premier chausseur des tapis rouges, fait beaucoup parler dans le monde de la mode.
Dès lors, Eva Green, Hellen Mirren ou Katie Holmes, les plus grandes stars s’arrachent les modèles Jimmy Choo, présentés dans tous les magazines de mode. Les souliers de la griffe s’affichent même à la télévision, les femmes indépendantes de « Sex and the City » en portant régulièrement dans la série, et le film « Le diable s’habille en Prada » montrant plusieurs paires de Jimmy Choo à l’écran.
Développement de lignes d’accessoires
Cinq ans après ses débuts, l’entreprise jusque là familiale connaît un tournant radical. En 2001, elle fusionne avec la holding britannique Equinox Luxury. En 2004, l’entreprise à succès est rachetée par le fond d’investissement Lion Capital.
Sous l’impulsion de Robert Bensoussan, son nouveau PDG, la marque se développe considérablement. D’une part, elle va étoffer son réseau de distribution en s’implantant aux quatre coins du monde au travers d’une soixantaine de boutiques et de corners dans de grands magasins. D’autre part, Jimmy Choo n’est plus seulement un chausseur : elle est devenue un fabriquant d’accessoires dont le produit fétiche est le sac à main de luxe. Par ses multiples développements, la maison double sa valeur en trois ans à peine. En février 2007, la maison change à nouveau de mains et est rachetée par la TowerBrook Capital Partners.
Jeune entreprise, la maison Jimmy Choo n’a pas finit de faire parler d’elle. Après les chaussures et les accessoires, la marque se lance dans l’optique et dans les parfums en 2008.































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