Succès foudroyant
Quelques mois suffisent à la marque californienne pour se faire connaître des cercles vip. Tendance et exquisément confortable, le denim 7 for all mankind doit son triomphe à la grande adaptabilité de son tissu, qui convient aux tailles les plus fines comme aux plus arrondies. Découpé à l’avant pour un effet sexy, le pantalon remonte sur les hanches et le bassin afin d’assurer un confort maximum.
Considérée comme une référence du denim de luxe, la griffe peut bientôt se vanter de compter parmi ses ambassadeurs les fabuleuses Angelina Jolie et Cameron Diaz, qui seront rejointes en 2002 lors du lancement de la ligne masculine par Ben Affleck ou encore Jake Gyllenhaal. Une clientèle qui lui vaudra ses lettres de noblesse.
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Seven pour les intimes
Rapidement surnommée « seven » par les habitués, l’entreprise lance pour l’hiver 2003 des modèles en stretch qui seront suivis de pantalons vintages en velours côtelé. Distribués à travers le monde, les créations à deux pattes atterrissent au cœur des boutiques les plus select’, telles que Colette ou Stealth pour Paris, Barneys et le Neiman Marcus à New York.
Depuis 2006 la griffe s’est diversifiée, est présente aux côtés de ses piles de jeans des articles de prêt-à-porter bobo chic, ainsi que toute une gamme d’accessoires. Mais la qualité et la variété des produits ne sont pas les seuls piliers du succès de la griffe. Soucieuse de son image, 7 for all mankind fait appel à des photographes de renom pour la réalisation de ses campagnes, tel que le célèbre Patrick Demarchelier pour 2008.
Présente aujourd’hui dans plus de 80 pays, la griffe est entourée d’une aura qui ne semble pas faiblir. Avec une liste de collaborations qui ne cesse de s’allonger (où l’on peut voir figurer les noms d’Azzedine Alaia et de la Maison Pucci) et des ventes qui ne se compteront bientôt plus en millions, 7 for all mankind est un raz de marré à elle toute seule.














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