Après avoir travaillé pendant 10 ans chez Balenciaga, André Courrèges lance sa maison de couture en 1961. Futuristes, visionnaires et aériennes, ses créations révolutionnent la mode parisienne.
La marque Courrèges veut moderniser la femme, elle s’inspire de « la génération de l’année 2000 ». Anti-conformiste, la marque Courrèges utilise des matières insolites dans ses créations. Elle n’hésite pas à avoir massivement recours à la couleur et aux formes graphiques, introduisant ainsi coloris et géométrie dans la haute couture.
La mini-jupe et la combinaison « seconde peau »
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En 1969, la maison Courrèges invente la combinaison « seconde peau », autre vêtement à succès qui deviendra l’un de ses emblèmes. Désireuse de séduire une large clientèle, la griffe navigue entre prêt-à-porter avec sa ligne « Couture future », sportwear avec sa ligne « Hyperbole » et haute couture avec « Prototype ». En 1973, Courrèges, toujours dans sa volonté de démocratiser la mode, se lance dans le prêt-à-porter pour homme avec sa collection « Courrèges Homme », toujours dans un style futuriste. La maison créé également des parfums, des chaussures et des lunettes.
Coqueline à la tête de Courrèges
Un moment disparu du monde de la haute couture, Courrèges signe son retour avec des collections réalisées par Jean-Charles de Castelbajac en 1994 et en 1995. En 1996, le cerveau de la maison de luxe, André Courrèges, prend sa retraite. C’est désormais la femme d’André Courrèges, Coqueline, qui est à la tête de la maison de couture et qui tente de faire perdurer l’esprit graphique et futuriste de Courrèges.













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