NEW YORK FASHION WEEK – DAY 3

Le coup d’envoi des semaines de la mode  printemps/été 2013 est donné avec New York et ça commence fort. Ne manquez rien des défilés de la fashion week grâce à nos décryptages quotidiens sur Ykone. 

Alexander Wang

Une armée de femmes déterminées, fortes, de la super héros, à l’Amazone, en passant par l’Athénienne, le soldat et la sportive de haut niveau, voilà ce qu’a envoyé Wang sur son podium.
Les coupes sont faîtes aux lazers, aucun angle n’est arrondi, tout est droit, direct, rigide. Les vestes sont empiècées de cuir, les tee-shirts, en formes de maillots de baseball, sont larges et eux aussi agrémentés de patchs en peau d’animaux.
Sur certains looks, on dirait que les vêtements ont été assemblé à même le corps, comme une armure. Cette collection, c’est l’uniforme d’une féminité revendiquée virile, d’une force mentale mais aussi musculaire, d’une femme du futur.

Altuzarra

Une évolution quotidienne, le jour la working girl Altuzarra porte une jupe droite taille haute avec une chemise et parfois un lourd manteau ou une simple veste, transformable en cape quand la chaleur arrive. Puis, quand la nuit tombe, les vestes et jupes deviennent plus satinées, dorées, flamboyantes. Elles sont d’un noir pur et se pare de dorures ou broderies. Les imprimés refont surface, en écharpes ou en pantalons fluides. Les pièces du haut et du bas, se nouent, elles enveloppent les corps. Les dernières silhouettes sont de pures merveilles aux influences orientales, des fauves emmitouflés dans les plus beaux tissus.
Altuzarra ne cesse de séduire, ne cesse de progresser, et chaque collection est un émerveillement.

Lacoste

Le minimalisme de Felipe Oliveira Baptista fait encore une fois mouche. Des coupes simples, libérant les corps, hommage à l’héritage athlétique de la marque.
Des imprimés psychédéliques, qui rappellent ceux de Mary Katranzou, font leur apparition.
Les tissus amples, les couleurs pures et les quelques figures géométriques dessinent un vestiaire intemporel, versatile et plein de tranquillité.
Les silhouettes arborant des vestes transparentes ajoutent une touche sexy surprenante mais appréciable.

CALLA

C’est toujours le même refrain, un créateur se fait remarquer par ses imprimés, puis au bout d’un certain nombre de saisons il est obligé de montrer ses autres talents sous peine de se retrouver au placard. C’est ce qui se passe pour cette collection pour la créatrice Calla Haynes.
Elle a même fait appel à l’atelier parisien légendaire, Maison Lemarié qui a crée une robe en collaboration avec elle.
Mais on reste sur notre faim, il manque une petite étincelle. Les imprimés sont, par contre, toujours aussi enthousiasmants, mélange de jets de peintures et dessins appliqués. On attend la suite avec impatience.

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parJulien Neuville

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