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Un succès fulgurant
L’atelier vénitien va recueillir en peu de temps un succès inespéré. Jouant sur une absence de logo, la griffe propose des sacs à mains d’une très haute qualité reconnaissables par une petite étiquette interne qui porte l’initiale BV. Pendant les années 70, la griffe italienne se fait adopter des hautes sphères du luxe, qui lui façonnent une réputation de fer.
Mais après ce triomphe, Bottega Veneta tombe dans l’oubli dans les années 80. Ses produits, touchant le plafond du faste, semblent ne plus séduire autant qu’à leur apparition. Faisant grise mine, l’entreprise devra attendre 2001 et l’arrivée du styliste Tomas Maier pour découvrir que le succès peut encore lui sourire. Anciennement connu chez Sonia Rykiel et Hermès, le jeune homme a été introduit dans cette aventure grâce au Gucci Group, heureux propriétaire de la griffe italienne la même année.
Après avoir attentivement visité les ateliers de Bottega Veneta et mesuré un potentiel qui semblait encore assoupi, Tomas Maier décida de renouer avec le traditionnel tout en le ponctuant de tonalités modernes. C’est ainsi qu’à l’aube du nouveau millénaire, la marque italienne déjà âgée de 40 années de vie se retrouva propulsée sous les sunlights.
Thomas Maier, couturier à temps plein, magicien à ses heures
Séries limitées, fleurissement de magasins, développement d’accessoires, il ne suffisait plus que de la cerise sur le gâteau pour démontrer que la marque était bien de retour. Ce détail, le designer le trouva dans la pratique artisanale du cuir tressé, dit « intrecciato ».
Associée depuis au sacs faits de bandelettes entrelacées, Bottega Veneta a regagné en quelques années un public qu’elle semblait avoir perdu depuis longtemps. Paris, Londres, Milan, ont vu naître en 2002 une ligne de prêt à porter homme et femme, qui referment bien précieusement leur griffe dans le col. Visant le pratique, mais surtout l’élégance et le confort, ces gammes sont aujourd’hui complétées de collections de joaillerie, lunettes de soleil, et chaussures.
Présente depuis 2007 sur le territoire asiatique, Bottega Veneta ne cesse sa course sur le marché du luxe. Le dernier magasin en date, implanté à Tokyo, dispose d’un espace de 600 mètres carrés dédiés à la vente, et ceci dans un cadre des plus raffinés. Toujours aussi méticuleusement réalisés qu’à leurs débuts, les produits sont l’image d’un slogan qui depuis quelques années raisonne dans l’univers de la mode « Quand vos initiales suffisent ».
En effet, pas besoin de guirlandes lumineuses, il suffit de contempler les 111 magasins de BV pour comprendre que c’est bien de réussite silencieuse dont on parle. Celui qui aime parfois souligner qu’il « demande aux ateliers des exploits a priori impossibles » peut se vanter d’avoir fait un empire d’une petite entreprise de cuirs. Un tour de magie qui affiche une élégance au delà du possible…
En novembre 2011, Bottega Veneta s'ouvre à de nouveaux horizons en sortant une compilation de musique. Intitulée « Intreccio Uno », ce disque doit également son existence à Michel Gaubert, un DJ parisien de renommée internationale. La collaboration entre le directeur artistique de Bottega Veneta et ce dernier a donné naissance à une œuvre en deux CDs qui s’adresse à un public très large, pas nécessairement adepte de la griffe. Une playlist très éclectique est proposée, comportant aussi bien du rock que des morceaux classiques.
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Un succès fulgurant
L’atelier vénitien va recueillir en peu de temps un succès inespéré. Jouant sur une absence de logo, la griffe propose des sacs à mains d’une très haute qualité reconnaissables par une petite étiquette interne qui porte l’initiale BV. Pendant les années 70, la griffe italienne se fait adopter des hautes sphères du luxe, qui lui façonnent une réputation de fer.
Mais après ce triomphe, Bottega Veneta tombe dans l’oubli dans les années 80. Ses produits, touchant le plafond du faste, semblent ne plus séduire autant qu’à leur apparition. Faisant grise mine, l’entreprise devra attendre 2001 et l’arrivée du styliste Tomas Maier pour découvrir que le succès peut encore lui sourire. Anciennement connu chez Sonia Rykiel et Hermès, le jeune homme a été introduit dans cette aventure grâce au Gucci Group, heureux propriétaire de la griffe italienne la même année.
Après avoir attentivement visité les ateliers de Bottega Veneta et mesuré un potentiel qui semblait encore assoupi, Tomas Maier décida de renouer avec le traditionnel tout en le ponctuant de tonalités modernes. C’est ainsi qu’à l’aube du nouveau millénaire, la marque italienne déjà âgée de 40 années de vie se retrouva propulsée sous les sunlights.
Thomas Maier, couturier à temps plein, magicien à ses heures
Séries limitées, fleurissement de magasins, développement d’accessoires, il ne suffisait plus que de la cerise sur le gâteau pour démontrer que la marque était bien de retour. Ce détail, le designer le trouva dans la pratique artisanale du cuir tressé, dit « intrecciato ».
Associée depuis au sacs faits de bandelettes entrelacées, Bottega Veneta a regagné en quelques années un public qu’elle semblait avoir perdu depuis longtemps. Paris, Londres, Milan, ont vu naître en 2002 une ligne de prêt à porter homme et femme, qui referment bien précieusement leur griffe dans le col. Visant le pratique, mais surtout l’élégance et le confort, ces gammes sont aujourd’hui complétées de collections de joaillerie, lunettes de soleil, et chaussures.
Présente depuis 2007 sur le territoire asiatique, Bottega Veneta ne cesse sa course sur le marché du luxe. Le dernier magasin en date, implanté à Tokyo, dispose d’un espace de 600 mètres carrés dédiés à la vente, et ceci dans un cadre des plus raffinés. Toujours aussi méticuleusement réalisés qu’à leurs débuts, les produits sont l’image d’un slogan qui depuis quelques années raisonne dans l’univers de la mode « Quand vos initiales suffisent ».
En effet, pas besoin de guirlandes lumineuses, il suffit de contempler les 111 magasins de BV pour comprendre que c’est bien de réussite silencieuse dont on parle. Celui qui aime parfois souligner qu’il « demande aux ateliers des exploits a priori impossibles » peut se vanter d’avoir fait un empire d’une petite entreprise de cuirs. Un tour de magie qui affiche une élégance au delà du possible…
En novembre 2011, Bottega Veneta s'ouvre à de nouveaux horizons en sortant une compilation de musique. Intitulée « Intreccio Uno », ce disque doit également son existence à Michel Gaubert, un DJ parisien de renommée internationale. La collaboration entre le directeur artistique de Bottega Veneta et ce dernier a donné naissance à une œuvre en deux CDs qui s’adresse à un public très large, pas nécessairement adepte de la griffe. Une playlist très éclectique est proposée, comportant aussi bien du rock que des morceaux classiques.
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